Samedi 14 avril 2012 6 14 /04 /Avr /2012 13:35

En coopération avec le Conseil Général de Vaucluse

AMNESTY INTERNATIONAL, groupe d'AVIGNON

Présente une exposition " LES ENFANTS SOLDATS"

à

L'ESPACE VAUCLUSE, place de l'Horloge, AVIGNON

du 19 au  25 avril 2012

de 10h à 18h

ENTREE LIBRE


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LE SAVIEZ-VOUS ?

 

Selon les sources, on estime qu'il y a actuellement entre 250 000 et 300 000 enfants engagés activement dans des conflits armés

 

Les enfants, parce que plus vulnérables, sont en première ligne 

 

Devenus orphelins, animés par la vengeance ou la colère, " ramassés" par les milices, poussés par la faim et le besoin de protection,

 

ILS SONT LES CIBLES PRIVILEGIEES pour les recruteurs sans état d'âme

 

L'absence de perspectives d'avenir rend l'engagement précoce dans des forces armées comme la seule alternative

 Obligés de se débrouiller pour se nourrir, ils n'exigent pas, contrairement aux adultes, LE PAIEMENT D'UNE SOLDE 


LES CONSEQUENCES SONT EFFROYABLES

Ils sont nombreux à souffrir du syndrome du stress post-traumatique

 

 

LEUR CERVEAU A SUBI DES TRANSFORMATIONS IRREVERSIBLES

Les psychologues parlent de mise en  place de " réseau de peurs" provoquant des phénomènes d'effroi à l'évocation souvent involontaire des situations dramatiques vécues

 

Plusieurs années après, ils sont nombreux à s'isoler du monde, à (re) tomber dans la dépendance aux drogues ou devenir associables et violents (depression, suicide, etc..)

 

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NB     L'association et le Centre de soins Primo Levi, "soins et soutien aux personnes victimes de la torture et de la violence politique"

     ont bien voulu nous autoriser à extraire de la revue " MEMOIRES" quelques lignes  parues sur les enfants soldats :

      "enfant de la guerre, guère d'enfance.


      nous remercions vivement le Centre et l'Association, émanation d'Amnesty International, Acat, Juristes sans Frontière et Medecins du Monde 

 

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Amnesty International vous accueillera et vous proposera, lors de votre visite

documentation, pétitions, renseignements, vidéo etc......

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Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 12:52

[21/03/2012]

Monsieur le Ministre,
Ce lundi 19 mars, sur LCI en réponse à un journaliste qui vous interpellait sur la demande d’enquêtes sur les frappes aériennes de l’OTAN en Libye en 2011 ayant entraîné des morts de civils, vous avez déclaré : « Je n’ai jamais entendu Amnesty International parler de Kadhafi lorsqu’il était au pouvoir. » Nous nous étonnons que vous n’ayez pas entendu Amnesty International (AI) dénoncer sans relâche les violations multiples des droits humains commises en Libye pendant 42 ans par le colonel Kadhafi, dictateur souvent soutenu par les différents gouvernements français.
En 1970, AI s’engageait dans la défense des droits des prisonniers politiques et contre l’application de la peine de mort. Dans les années 80, marquées par la répression des opposants au régime du colonel Kadhafi et des attentats internationaux, AI a en outre condamné l’usage généralisé de la torture. Depuis les années 90, au travers de nombreux rapports, communiqués de presses, actions militantes, AI n’a eu cesse de poursuivre son travail pour le respect des droits en Libye. Par exemple, suite à la répression de la mutinerie dans la prison d'Abou Slim, près de Tripoli, en 1996, qui a fait plus de 1200 morts et est restée impunie.
Devons nous vous rappeler la visite du colonel Kadhafi à Paris en novembre 2007, logé à l’hôtel de Marigny ? Vous ne devez pas non plus vous souvenir du courrier qu’Amnesty International a adressé à l’Élysée faisant la liste macabre des exactions commises par l’hôte d’honneur de la France et son régime. Permettez-nous de rappeler la conclusion de ce courrier : « Nous sommes convaincus qu’il ne peut y avoir de relations durables avec la Libye qui ne soient fondées sur la transparence et le rappel de l’attachement de la France aux valeurs telles qu’inscrites dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme. »
Amnesty International s’est fortement mobilisée depuis le début des soulèvements en 2011 dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord pour rendre compte des violations commises, et encourager ses membres et sympathisants à exprimer leur soutien et leur solidarité aux manifestants de ces pays. Tout en dénonçant la répression sanglante de la mobilisation populaire en Libye, AI a également milité en faveur d’une arrestation et d’un jugement de Kadhafi et de ses proches dans le respect des normes internationales. AI a donc bien dénoncé Kadhafi, au même titre qu’elle dénonce tout acteur étatique ou non étatique, comme les milices, responsables de violations des droits humains.
Cette semaine, nous publions un rapport intitulé : « Libye : les victimes oubliées des frappes de l’OTAN » qui indique que de très nombreux civils libyens qui n’étaient pas impliqués dans les combats ont été tués et beaucoup d’autres blessés, pour la plupart chez eux, par les frappes aériennes. L’OTAN n’a pas mené les investigations nécessaires, ni même tenté d’entrer en contact avec les survivants et les familles des victimes. Nous aimerions, comme le journaliste qui vous interviewait sur LCI, connaître vos réactions aux constats et recommandations de notre rapport.
Nous tenons par ailleurs à votre disposition 42 ans de recherche, rapports et témoignages illustrant le combat impartial d’Amnesty International en Libye.
Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.
                                         Geneviève Garrigos
                                         Présidente d’Amnesty International France
 
P.J
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Mardi 20 mars 2012 2 20 /03 /Mars /2012 11:31

Le Centre de soins de l’Association Primo Levi

 

pour le soin et le soutien aux personnes victimes de la torture et de la violence politique

 

 

En 1994, certaines soignantes de l’AVRE – qui fut le premier centre de soins pour les victimes de la torture en France – dont l’une était membre de la Commission  médicale de la section française d’Amnesty International (AIF) décidèrent de créer un nouveau centre, plus conforme à leurs exigences. Regroupées au sein d’une association crée à cet effet, TREVE, elles demandèrent à Amnesty International, ainsi qu’à l’Action des Chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) et à Médecins du Monde de les rejoindre pour constituer le conseil d’administration de l’Association Primo Lévi, qui fut donc créée en 1995.

 

Face aux traumatismes multiples des personnes reçues au centre de soins,face à l’absence criante de prises en charge adaptées sur le territoire national et à l’accroissement considérable des demandes, l’association a très vite fait le choix de témoigner et de s’engager politiquement pour dénoncer le dysfonctionnement des instances chargées de statuer sur les demandes d’asile.

 

En 1997, l’Association crée la revue « Mémoires » afin que ses cliniciens et d’autres professionnels travaillant au contact des demandeurs d’asile, puissent témoigner, à travers des écrits sur leur pratique clinique, des effets de la torture.  

 

Constatant l’importance des décisions des instances européennes en matière d’immigration et d’asile, l’Association Primo Lévi, avec le Xénion à Berlin et la Médical Foundation de Londres, a contribué à la mise en  place d’un réseau de centres de soins à l’échelle européenne. Ce réseau se réunit annuellement, afin, entre autre de défendre le droit d’asile, de demander des soins appropriés pour les victimes de la torture et de maintenir les financements européens destinés aux centres.

 

Aujourd’hui, la situation est inacceptable :

Les personnes qui ont subi la torture et qui vivent en France se comptent par milliers et, parmi elles, de trop nombreux mineurs isolés, l’impact trans-générationnel des effets de la torture est ignoré, les subventions publiques pour la prise en charge de ces exilés en très grande souffrance, se réduisent. Les pouvoirs publics qui ne savent pas comment accueillir ces personnes ou plutôt qui ne veulent plus les accueillir de façon digne, conformément aux textes internationaux qu’ils ont signés. Tout le monde est perdant, les victimes, leurs proches, les professionnels qui ne peuvent plus faire correctement leur travail.

 

Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948  dit

 

Article 5 : « Nul se sera jamais soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants »

Articles :   « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l’asile en d’autres pays

 

Ces deux articles nous interpellent ! Chaque jour, nous sommes confrontés, de notre place de soignants, aux effets des violations flagrantes et éhontées de ces deux principes.

 

« Cet engagement est en direction d’un autre, si différent de moi – qui est dans une situation tellement éloignée de ce que je vis, qui parle une langue que je ne comprends pas – mais un autre tellement semblable à moi, qui rappelle des moment historiques pas si éloignés ( l’errance des juifs avant, pendant et après la Seconde Guerre Mondiale, à la recherche d’un pays qui oserait les accueillir et les protéger ; « les boat people » qui tanguaient sur les mers dans l’espoir d’être secourus, accueillis).

 

En effet, nous sommes sommés de répondre : que faisons-nous, ici et maintenant, pour « les damnés de la terre » d’aujourd’hui ? Comment faire pour que les bourreaux n’aient pas le dernier mot, pour qu’une vie soit possible après la torture.

 

Un engagement au long cours du Centre de soins, porté par la conviction que l’on peut contribuer à changer quelque chose. Dénoncer, témoigner, agir en direction d’un public qui ignore ces réalités, en direction des bailleurs et décideurs politiques, afin qu’ils changent leur regard sur des personnes et acceptent de consacrer les moyens nécessaires à un accueil digne et à des soins adaptés.

 

 

Eléonore Morel                                                                Sibel Agrali   

Directrice générale de l’Association Primo Levi         Directrice du Centre de soins Primo Levi

 

 

Association Primo Levi

107 avenue Parmentier,

75011 Paris

Téléphone : 01 43 14 88 50

Courriel : primolevi@primolevi.org

Site : www.primolevi.org

 

Ecrivez-nous ou allez sur notre site si vous souhaitez

-         adhérer à l’association

-         recevoir notre courrier électronique mensuel

-         vous abonnez à notre revue trimestrielle « Mémoires »

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Mardi 13 mars 2012 2 13 /03 /Mars /2012 15:46

 

 

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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 12:19

Pour ceux qui ont un compte Facebook , envoyez ce simple message STOP THE FORCED EVICTIONS OF THE RAILWAY COMPOUND COMMUNITY IN PORT HARCOURT à l' adresse suivante


http://www.facebook.com/#!chibuikeAmechi

 

Texte de l' action urgente (Anglais et Français)


URGENT ACTION
HUNDREDS AT RISK OF FORCED EVICTION
Hundreds of people are facing forced eviction from their homes in Port Harcourt after the Governor of Rivers State told their community their homes would be demolished. Some 15 buildings had already been demolished, leaving over 100 people homeless. Des centaines de personnes sous la menace d'expulsions forcées après que le gouverneur de l etat de Rivers ait dit à leur communauté que leur maisons seraient démolies . Une quinzaine d'habitations ont déjà été démolies , maissant plus de 100 personnes sans abri.
The Governor of Rivers State visited residents living along Port Harcourt’s disused railway line on 6 February, and announced that they had seven days to leave before the buildings they live in were demolished. The residents were not consulted about the demolition; they did not receive any written notice, were not offered any alternative housing or compensation and will be left homeless and vulnerable to a range of other human rights violations if the demolition goes ahead as planned.

 Le gouverneur de l' état a visité les résidents vivant le long de voies ferrées qui ne sont plus utilisées , le 6 Février dernier et les a avisés qu'ils avaient 7 jours pour quitter leurs habitations ; ils n'ont pas reçu d'information écrite préalable , ne se sont pas vus proposer des logements de remplacement ou d'indemnisation et vont se retrouver sans abri et vulnérables à toutes sortes de violations de leurs droits humains si les démolitions ont lieu comme prévus
The exact number of people living along the railway line is not known, as no survey has ever been carried out, but it is estimated to be home to be several hundred people, some of whom have been living there since the 1990s, with small businesses and traders also within the community.

Le nombre exact de personnes vivant dans cette zone n'est pas connu car jamais recensée , mais on l'estime à plusieurs centaines de personnes , certaines vivant ici depuis les années 90 avec de petits commerces
The Rivers state government did not tell the community of the reasons for the demolitions but demolished approximately 13 houses and two churches in the same community on 27 January. The residents first received verbal notice of the governor’s intention on 20 January. According to community residents, the governor visited the community, and told people they had seven days to leave before their homes would be demolished. On 23 January, officials from the Rivers state Commission of Urban Development, accompanied by armed police and soldiers, came to the community and told residents that bulldozers were coming and they should leave. On 27 January, a bulldozer arrived, accompanied by armed police and soldiers, and the buildings were demolished. Over 100 people were left homeless, according to residents, and many were forced to sleep either on the street, or with friends and relatives in the remaining buildings. Three weeks later none of those evicted have been re-housed or received any form of emergency relief or compensation for what was done to them.

Le gouvernement de l'état n'a pas expliqué les raisons des démolitions mais a déjà démoli environ 13 maisons et 2 églises le 27/1. Ces résidents ont été informés verbalement le 20/1 . Le gouverneur a visité la communauté et leur a donné 7 jours pour partir avant démolition. Le 23/1 des officiels de la commission de développement urbain de l'état de Rivers accompagnés de policiers armés et de soldats, ont avisé les résidents que les bulldozers arrivaient et qu ils devaient partir. Le 27 , un bulldozer a démoli les maisons sous la protection de la police et des soldats. Plus de 100 personnes se sont retrouvés sans abri and beaucoup d'entre eux ont dû dormir dans la rue ou ont dû être hébergés par des amis ou parents . Trois semaines après , aucun n'a été relogé ou a reçu une quelconque indemnisation
Please write immediately in English or your own language:
* Call on the authorities to stop all forced evictions, as a matter of urgency;
* Urge them to suspend future evictions until adequate legal and practical safeguards are in place;
* Urge them to ensure that people living along the railway who have already been evicted are provided with adequate alternative housing and emergency relief, including food, water, sanitation and health care services


SVP écrivez immédiatement en anglais ou français :

-en exigeant des autorités d arrêter de toute urgence toutes les expulsions forcées
-en exigeant qu ils suspendent les expulsions futures jusqu'à ce que des protections légales et pratiques soient mises en place

-en exigeant qu ils s assurent que tous les gens déjà expulsés soient relogés de manière appropriée avec des secours d'urgence tels que la nourriture , l'eau , l'assainissement et les soins élémentaires de santé


Merci de votre aide


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